21 juillet 2009
Les visiteurs

16 mai 2009
Les z'amis de Nicolas

20 octobre 2008
DSKGate

Si Dominique Strass-Khan tombe pour une histoire de braguette mal remontée, le moins qu’on puisse dire c’est qu’il était prévenu. En son temps, Jean Quatremer avait déjà soulevé cette question par rapport à des institutions anglo-saxonnes puritaines.
Qu’il y ait une grande hypocrisie, certes mais c’est ainsi. On se souvient que Wolfowitz était tombé pour des raisons de quéquette (appelons un chat un chat). Peut-être DSK aurait-il du faire une cure de bromure.
08 octobre 2008
Qui est le père ?

Si dans un premier temps, Rachida Dati avait semblé prendre avec humour la déclaration de Bernard Laporte selon laquelle il démentait être le père de son enfant, la Garde des Sceaux estime aujourd'hui "qu'il est allé trop loin".
Dimanche, tandis que Bernard Laporte s'exprimait au Champ de Mars à l'occasion de la journée "Vivre Sport, Vivre l'Europe", le secrétaire d'Etat aux Sports avait tenu à conclure son discours en démentant être le père de l'enfant porté par la garde des Sceaux. "Je tenais à dire que je ne suis pas le père de l'enfant que porte Rachida Dati", avait alors déclaré Bernard Laporte devant la foule qui n'avait pu s'empêcher d'étouffer un rire.
Si Rachida Dati avait fait bonne figure sur le moment, il s'avère en réalité qu'elle n'a pas trouvé ça drôle du tout, rapporte Le Figaro. Selon le quotidien français, la ministre de la Justice jugerait le propos de son collègue "particulièrement déplacé", estimant "qu'il est allé trop loin". Rachida Dati aurait même déclaré à des proches que le démenti de Bernard Laporte était "à la frontière de la grossièreté".
L'entourage de Bernard Laporte a expliqué que le secrétaire d'Etat avait voulu couper court à des rumeurs qui ont circulé ces derniers temps, lui attribuant la paternité de l'enfant qu'attend Mme Dati. (7sur7)
03 septembre 2008
L'affaire Corse

La sanction infligée au patron de la police en Corse, après l'occupation de la villa de Christian Clavier, questionne sur le mélange privé-public du chef de l'État.
Jet Set - Le jardin de Clavier

On vire un des plus hauts responsables de l'Etat français chargé de la sécurité en Corse, car celui-ci n'a pas empêcher l'invasion de la pelouse d'un people proche de Nicolas Sarkozy. 50 manifestants suffisent à faire flèchir l'Etat. De quoi donner de bien bonnes idées aux indépendantistes corses, mais aussi aux manifestants en tout genre : envahissez les villas luxueuses des amis du Président de la République ! Vous aurez un très bon coup de pub, et vous couperez des têtes. Drôle de pays
Cette vidéo,diffusée puis certainement censurée, est de retour. Faites en des copies et diffusez les massivement,car elle ne restera peut etre pas longtemps en ligne...
Voici le transcript intégral de la séquence :- Jean Reno : J'ai dépose un permis de construire à Bonifacio.
- Cécilia Sarkozy : C'est vrai ?
- Jean Reno : Ouais
- (Voix Anonyme - probablement Cécilia Sarkozy) : Ca va devenir un hôtel particulier, tu vas voir. Y aura toi et nous
- Jean Reno : Voilà !
- Nicolas Sarkozy : Le préfet ? Alors ? Tu connais Jean ?
- Pierre-René Lemas : Oui, bien sûr... On s'est occupé ensemble du permis de construire...
(Le comédien pose le bras sur l'épaule du haut fonctionnaire)
- Camille de Rocca Serra : Alors, alors, alors... Quand même !
- Pierre René Lemas : Non, non, mais tout va bien..
- Camille de Rocca Serra : Jusqu'à ce que tu te fâches !
- Pierre-René Lemas : Mais non ! puis, s'adressant à Nicolas Sarozy : Je t'en parlerai plus tard
- Camille de Rocca Serra : Tu sais, il est chez nous maintenant... Plus Corse que lui, tu ne peux pas savoir...
- Pierre René Lemas : Camille est fâché avec moi..
- Nicolas Sarkozy, s'adressant à Camille de Rocca Serra : C'est ce que me dit Christian... puis, s'adressant au préfet : Alors, tu vas le voir..
Alors, tu vas le voir... : un simple suggestion, sans doute, qui semble pourtant gêner le préfet de Corse et Camille de Rocca-Serra. Ce dernier tente - sans succès - de faire dévier la conversation sur la « corsitude » de Jean Reno...
12 juillet 2008
Came lotte

04 juillet 2008
Encore un coup de super Sarko

La libération d'Ingrid Betancourt tombe bien pour redorer l'image présidentielle et corriger les effets d'une agressivité retrouvée qui laisse perplexe
... mais il est directement responsable de ses déboires quand il désigne l'armée tout entière, déjà ébranlée par une réforme au pas de charge, comme responsable du drame de Carcassonne.
Quand il annonce, au mépris du travail de la commission Copé dont il n'a pas ouvert le rapport, qu'il nommera lui-même le patron de France-Télévisions.
Ou quand il savonne, pour le précipiter vers la porte, la planche d'un Patrick de Carolis très apprécié des téléspectateurs.
Épaulé par le savoir-être de Carla, Nicolas Sarkozy avait fini par enrayer la spirale de l'impopularité.L'esprit de provocation qui l'anime à nouveau laisse perplexe. Son goût de la bagarre inutile l'expose à des dérapages qui n'en valent pas la chandelle.
Son obstination brutale à faire de tout sujet sa chose multiplie les contrariétés. Dans l'opinion. Dans sa majorité. En Europe. Il n'est pas certain qu'une récupération ostentatoire de l'affaire colombienne, dans laquelle Jacques Chirac, Dominique de Villepin ou Bertrand Delanoë se sont aussi impliqués, suffise à faire oublier les malheurs présidentiels.
Un article Inventerre
07 avril 2008
Sarkozy : la réincarnation du King ?

C'est Georges Bush qui l'aurait affirmé et un homme qui continue de poursuivre depuis des années un barbu dont les seuls preuves qu'il soit encore en vie sont de vieilles cassettes audio toute pourries doit bien savoir ce qu'il dit. Si Ben Laden est toujours vivant, Elvis doit l'être aussi.
Des preuves ? Il y en a et toutes aussi irréfutables que la présence d'armes de destructions massives en Irak. Attardons-nous y un instant.
- leur naissance : chacun est né au mois de janvier, l'un le 8, l'autre le 28
- leur enfance : ce sont tout deux des enfants élevés par leur Mouman, leur Poupa ayant préféré aller voir ailleurs si il y était
- leur début prématuré : l'un commence sa carrière de chanteur à 21 ans, l'autre débute sa carrière politique à 22
- leur vie sentimentale : l'un comme l'autre on été mariés plusieurs fois et ont, d'un point de vue général, la réputation d'être de furieux queutards
06 mars 2008
Le Bling-bling ne paye plus

Elle s'appelle Sophie de Menthon, elle est chef d'entreprise (et accessoirement présidente du mouvement patronal Ethic), elle a voté Nicolas Sarkozy et elle a exprimé toute sa déception dans une tribune publiée par Le Monde le 5 mars. Son plaidoyer est éloquent.
"Aujourd'hui, vous m'avez déstabilisée, m'obligeant à me passionner, malgré moi, pour votre vie privée. Même si je déclarais en même temps ne rien vouloir en savoir, comment résister à ce récit cinématographique en direct ? Je me suis enthousiasmée sur certaines de vos propositions... déçue le lendemain de les voir retirées aussi vite. Vous ne me laissez pas le temps d'apprécier ce que vous avez mis en route ou changé, car rien ne résiste à l'accélération d'une mise en scène vertigineuse.
La grande roue d'un gouvernement happening finit par me causer un véritable malaise. Nous avons tous besoin d'exemplarité, à tous les niveaux et à tous les âges. Dans une société sans repères, vous nous faites perdre ceux qui nous restent : amour, famille, entrepreneuriat, comment vous suivre ?"
Source : SarkoFrance

