26 mars 2008
Braguetti

Cocus

12 mars 2008
Racolage attitude

Pas de démocraties sans règles, donc tournons-nous vers la loi pour dire ce qui est possible, et poser les limites. Et, par souci d’efficacité, je propose une adaptation de l’existant, à savoir la répression du racolage passif. Vous vous rappelez certainement cette création issue d’une loi dite de « sécurité intérieure ». Ne changeons pas une formule qui gagne…
Le racolage passif, infraction créée par la loi n° 2003-239 du 18 mars 2003, est ainsi défini par l’'article 225-10-1 du Code pénal : « Le fait par tout moyen y compris par une attitude même passive de procéder publiquement au racolage d'autrui en vue de l'inciter à des relations sexuelles en échange d'une rémunération ou d'une promesse de rémunération est puni de deux mois d'emprisonnement et de 3 750 euros d'amende ».
Il suffit de remplacer « sexuelles » par « politiques » : la loi la plus simple de l’année !
Le Code pénal serait complété par un article 225-10-2, ainsi rédigé : « Le fait par tout moyen y compris par une attitude même passive de procéder publiquement au racolage d'autrui en vue de l'inciter à des relations politiques en échange d'une place sur une liste ou d'une promesse de place sur une liste est puni de deux mois d'emprisonnement et de 3 750 euros d'amende ».
26 février 2008
Soeur Rachida canonisée par La Panaf

Interrogée sur Radio Classique,Françoise de Panafieu ne s’est pas prononcée sur le nom du futur maire du VIIe, Rachida Dati ou le numéro deux de sa liste, le maire sortant Michel Dumont..
La garde des Sceaux est “entourée d’élus du VIIe arrondissement. Elle habite elle-même le VIIe arrondissement”, a fait valoir Françoise de Panafieu. “Et on va être clair, elle ne peut pas le dire alors je vais le dire à sa place: Elle a été élevée chez les bonnes soeurs et elle connaît mieux les cantiques que certains qui s’en revendiquent”, a-t-elle ajouté.
Très honnêtement, la discrimination positive est en marche … C’est le Président qui va être content de cette nouvelle preuve de religion décomplexée.
17 février 2008
Mensonges et trahisons

16 février 2008
Du rififi à Paname

L’UMP Paris, combien de dissidents ? Une nouvelle liste de conjurés vient de voir le jour. Pas n’importe où : dans le 16ème arrondissement. Elle sera menée par David Alphand, délégué de circonscription du 16ème Nord. Etonnant : celui qui s’apprête à affronter Claude Goasguen fut l’un des dirigeants de sa campagne lors de la bataille des primaires. « Avec plus de 3000 adhérents, explique-t-il, nous sommes la plus grosse section de France après Neuilly et nous ne sommes pas représenté sur la liste où on compte des parachutés d’autres arrondissements comme Pierre Auriacombe, adjoint au maire du VIIIème, Marie-Laure Harel, chargée de mission à l’Elysée et amie de l’une des filles de Cécilia Sarkozy, l’assistance parlementaire de Goasguen ».
Et David Alphand de poursuivre : « On nous parle de renouvellement mais si on additionne l’âge des trois premiers sur la liste, Goasguen, Debré, Taittinger, on arrive à plus de 200 ans et plus de 100 ans de mandat ».<:br> En tout, près de onze listes dissidentes sont actuellement en lice pour ces municipales dont une chez Panafieu. Une sédition concertée ? Certains soupçonnent Alexandre Galdin, jeune conseiller sortant, soutien de René Galy-Dejean, le maire du XVème, d’orchestrer en sous main la grogne. « C’est me prêter beaucoup de pouvoir. Mais c’est vrai que dans le 15ème nous avons été le ferment de cette rébellion. Les premiers à entrer en dissidence contre le candidat officiel, Philippe Goujon. Alors les gens nous appelent, nous demandent des conseils. Mais cela en reste là. Nous avons fait une tentative pour unifier tout ça avec la constitution du mouvement Paris Libre mais cela a échoué ».
La semaine dernière, Galdin, comme les autres désobéissants du 15ème, a reçu sa lettre d’exclusion de l'UMP: « Va-t-on exclure Jean Sarkozy aussi ? », se demande-t-il. Vincent Monnier
13 février 2008
Amicalement votre

Tout ça se passe à Neuilly, c'est Dallas à 500 m de l'arc de triomphe! On voit à la TV le fils du président, élément d'une culture dynastique, nous annoncer qu'il a des désaccords profonds avec Martinon... qu'il essaye de faire sauter de la tête de liste. Bel exercice de démocratie dans le fief de la Sarkozie.
On se demande ce que peuvent être ces désaccords. Neuilly qui se donnerait à une liste parasite non officielle? ou pire encore à un mariage Modem-Parasite ? Le JDD annonce que les jours de Martinon sont comptés à l'Elysée. Et le même quotidien cite Copé, grand homme d'état selon Versac, nous dire qu'il n'est pas question pour l'UMP de se regarder mourir. C'est un aveu considérable: ils sont en slip, leurs permanences sont envahies d'électeurs ou de militants UMP qui couinent sur le pouvoir d'achat. Et dans leur fief comme Neuilly, c'est du parachutage raté. On voit les vieilles "troublées" sur le marché.
C'est tellement fort, que ça a rendu François Hollande drôle!
12 février 2008
Reglements de comptes à Neuilly Corral

Les amateurs de western sont comblés en ce moment à Neuilly ! En effet, l'ancien Shériff Nicolas Sarkozy ayant été promu à de plus hautes fonctions, il confie sa bonne ville de Neuilly à l'un de ses proches, le fidèle, mais débutant David Martinon. Celui-ci est accueilli chaleureusement par des cris hostiles "Martinon non-non !" lors d'une réunion UMP. Rappelons que Sarko a obtenu 86% des voix dans ce bastion indéboulonnable de la droite. Le parachutage du protégé de Cécilia apparait donc sans risque, mais la greffe ne prend pas et un sondage secret révèle que Martinon serait battu en n'obtenant que 40 % des voix malgré le soutien de Jean Sarkozy, fils de l'autre. Catastrophe à l'Elysée et branle-bas de combat pour sauver la mairie de Sarkoville.
Jean,le soutien d'hier devient le traître en chef, organisateur d'une liste rebelle qui s'intitule (forcément) de rassemblement comme toutes les listes dissidentes. Martinon, refuse de céder et se maintient, mais pour combien de temps. Ses jours semblent compter, tant à la mairie de Neuilly qu'à son poste de conseiller de l'Elysée. Déjà, il n'était pas des deux derniers voyages officiels de l'omni-président.
Celui qu'on surnommait Martin-Cavaillon, parce qu'il avait le melon, est en train de tomber comme un fruit trop mûr, à l'ego surgonflé. Celui qui avait essuyé en direct les rebuffades du président lors de l'interview de "60 minutes" vient de voir sa carrière politique voler en éclat.
Pendant ce temps, Jean Sarkozy, l'héritier à la chevelure ondoyante, au look de jeune premier vaguement baba-cool, inaugure la sienne par une traîtrise, un atavisme familial car son père avait entamer la sienne en torpillant Pasqua au même endroit.
Les Sarkozy font de la politique comme dans les westerns. Pas étonnant, qu'ils se prennent pour des cow-boys
Texte de Dominik Vallet
11 février 2008
Le chouchou

Parachuter David Martinon, protégé de Cécilia, à Neuilly n’était certes pas une bonne idée. Mais le désavouer à un mois tout juste du premier tour des prochaines élections municipales est une erreur qui pourrait avoir des conséquences fâcheuses pour Nicolas Sarkozy.
Il n’est pas certain que les Neuilléens qui votent de toute façon à droite apprécient le grossier tour de passe-passe que vient de leur offrir leur ancien maire et actuel Président de la république.
Evidemment, ce n’est pas demain la veille que l’on votera socialiste à Neuilly, mais ce petit scandale pré-électoral qui sent son népotisme pourrait jouer en faveur de Jean-Christophe Fromantin, candidat « dissident » de la droite, mais surtout candidat constat et de plus en plus légitime.
Martinon s’imaginait qu’à Neuilly la vie était plus douce qu’ailleurs. Mais, comme ailleurs, elle est aussi réelle. Aussitôt que l’annonce de sa candidature était connue des Neuilléens, l’accusation de parachutage tomba comme un couperet. Le pire, c’est que cette accusation provient du propre camp de Martinon, l’UMP. Selon les militants, Arnaud Teullé, l’adjoint au maire chargé des Affaires scolaires et de la Jeunesse serait plus à même de remplir la fonction de maire de Neuilly. Là-dessus, se présente Jean-Christophe Fromantin, un divers droite dont l’équipe est composée pour moitié d’UMP.
Et puis David Martinon ne cesse de cumuler les bourdes au point de mettre en danger sa propre liste dont la victoire est pourtant acquise. Sarkozy qui avait placé-là son petit pion, devait réagir. Ce qu’il vient de faire : « après avoir longtemps hésité, le chef de l’État a décidé de lâcher son « poulain » ce week-end. Alerté par des sondages le donnant devancé par le candidat divers droite Jean-Christophe Fromantin, l’Élysée met David Martinon devant le fait accompli.
Impossible de prendre le risque d’une défaite. « David a pris connaissance du sondage vendredi soir » , raconte un de ses ex-colistiers. Mais c’est samedi matin que la « bombe » éclate quand Le Figaro révèle son possible retrait. À Neuilly, c’est le choc. À l’Élysée, le secrétaire général, Claude Guéant, confirme à des visiteurs que « ça se passe très mal pour Martinon et que la greffe ne prend pas ».
Mais celui qui est encore tête de liste UMP refuse de se plier aux injonctions de Guéant. Il reporte par deux fois la conférence de presse au cours de laquelle il doit annoncer qu’il jette l’éponge. Le porte-parole du président fait de la résistance. Pire, il n’assiste pas à la réunion organisée, en fin de journée, dans le bureau de Nicolas Sarkozy et à laquelle sont conviés trois de ses colistiers, Arnaud Teullé, Marie-Cécile Ménard et Jean Sarkozy, fils cadet du président. Celui-ci s’agace : « Pourquoi David fait-il encore des réunions d’appartement ? », rapporte Le Figaro.
David Martinon, hier matin, faisait encore semblant d’y croire. Mais la partie était déjà perdue. La prochaine tête de liste UMP pourrait être Arnaud Teullé, à moins que...
05 février 2008
Bayrou à fleur de Pau

François Bayrou se lance dans la bataille des municipales. Comme attendu depuis quelques semaines, le président fondateur du Mouvement démocrate briguera la mairie de Pau en mars. Une ville qu'il avait déjà tenté de conquérir, sans succès, en 1989. Pour le troisième homme de la présidentielle, le scrutin aura valeur de test à l'heure de trouver un second souffle électoral.

